equateur
A nos bicyclettes d’atterrir
Installés sur la terrasse du petit hostal, nous ouvrons les cartons qui sont dans un piteux état pour contrôler l’ampleur des dégâts causés lors du transport des vélos. Nous sommes vite rassurés, la casse est à l’extérieur, les vélos sont intactes. Vite, vite, remontage de l’ensemble avant la tombée de la nuit. Nous terminons le gros œuvre à la frontale, les détails seront réglés demain.
Mecanique dans le patio
Bienvenido en Equador
La route qui relie l’aéroport et Quito est tantôt neuve, tantôt chaotique. Nos traversons de nuit des constructions qui bordent la voie. Avis aux architectes et urbanistes : vous avez de quoi vous arracher les cheveux : briques, parpaings, tôles, forêt, petits magasins, grillages escaladés par les enfants, tout se mélange de façon vivante.
L’air est humide et tempéré (environ 15°), les odeurs de cuissons se mêlent aux échappements des voitures, les taxis sèment des petits coups de klaxons juste derrière vous pour prévenir de leur arrivée (dans le cas où vos n’ayez plus la force de marcher). Les 2850 mètres d’altitude se font sentir en côte, nous avons l’impression de marcher au ralenti et cela est bien agréable.
Quito por la noche y por el dia